Silke Droessaert trouve sa voie par hasard en entrant chez un maître doreur-encadreur à Lausanne. Trois ans plus tard, elle obtient son CFC après avoir appris, entre autres, à reconnaître feuilles d’acanthe, rosaces et raies de cœurs. Par la suite, sa passion des gravures anciennes la pousse à se former à la conservation et à la restauration de documents graphiques à l’Ecole du Vésinet à Paris.
En 1986, elle ouvre son premier atelier à Préverenges. Après un bref passage à Saint-Sulpice, elle s’installe dans l’ancienne laiterie de Vufflens-la-Ville, lieu qu’elle occupe encore aujourd’hui. Elle et son équipe y restaurent les objets anciens que leur confient particuliers, collectionneurs ou musées, qu’il s’agisse de cadres, meubles ou sculptures en bois doré ou polychrome.
En 2020, dans son atelier de dorure, elle a l'idée de dorer des jouets en bois suisses typiques. C'est ainsi que naît le projet "Ma vache à dorer". En collaboration avec Carina Challande, elle dore des vaches en bois iconiques sur mesure.
Comment avez-vous découvert ce métier ? Qu’est-ce qui vous a attiré vers ce métier ?
Dans le monde merveilleux de la dorure, j’ai découvert ce précieux métal avec toutes les préparations et subtilités qui l’accompagnent.
Informations
Accès
- Accessible en transport public
- Parking à proximité
Informations importantes
Escaliers devant la porte vitrée de l'entrée
Langues
Français
Participations aux JEMA
2018, 2022